Bande-annonce
La presse en parle

En privilégiant toujours cet humour en creux, très pince-sans-rire, le cinéaste s’aventure sur l’un des territoires les plus difficiles à explorer, soit celui où l’humanité profonde d’individus doit se révéler à travers les situations les plus absurdes. Cet exercice de haute voltige, maîtrisé de bout en bout, rend cette réussite d’autant plus éclatante.

La Presse - Marc André Lussier (30/09/2022)

Jamais appuyé ou moralisateur sur ce front, le film privilégie au contraire la poésie, l’insolite, et cet humour oblique déjà évoqué. Il en va d’ailleurs de même pour la mise en scène. Stéphane Lafleur n’a pas son pareil pour créer des séquences ne reposant pas tant sur une opposition que sur une tension entre le réalisme et le surréalisme : on n’est jamais complètement dans l’un ou dans l’autre, plutôt dans un entre-deux singulier où Stéphane Lafleur peaufine son style unique de film en film. Viking, son quatrième, est à tous égards son plus achevé.

Le Devoir - François Lévesque (30/09/2022)

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