Bande-annonce
La presse en parle

"Si le film porte ce titre, c’est parce que tous les jours, elle va chercher des dépendants sous un « pont », celui de Pul-i-Sokhta, dans l’ouest de Kaboul, là où se réunissent des centaines d’héroïnomanes que viennent observer les badauds depuis son tablier.

Les réalisateurs mettent en lumière le rôle de cette femme héroïque en tant que « mère » des dépendants et « passeuse » afin de les aider à traverser le « pont » du rétablissement. À l’image d’un homme qu’elle observe arrosant son jardin, elle souhaite offrir à chacun la possibilité de retrouver le chemin de la « vraie vie ». À l’exception de quelques extraits où Laila s’adresse directement à la caméra, le film est tourné en cinéma direct pour mettre en avant son combat quotidien.

La double identité américano-afghane des réalisateurs, qui filment en Afghanistan depuis de nombreuses années, permet un regard à la fois distancié et introspectif sur la situation tragique de l’Afghanistan. À travers le parcours personnel de Laila, ce film interroge aussi, en creux, sur le rôle de la communauté internationale : aucun pays n’est une île et la crise de la drogue en Afghanistan a des répercussions directes sur le reste du monde."

Matelda Ferrini (Festival Doc-Cévennes)

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