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La fin des terres : à la rencontre du cinéma identitaire de Loïc Darses

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Maintenant disponible sur Amazon Prime Video, La fin des terres est le premier long-métrage de Loïc Darses. Documentaire, portrait, manifeste ou expérimentation, La fin des terres est un film qui nous plonge au coeur de la question identitaire québécoise et francophone en s’ouvrant sur le territoire qui agit ici comme un espace de réflexion et de méditation. Un magnifique film-objet qui se déploie à travers une captation de paysages exceptionnelle et une orchestration musicale plus que grandiose. Le message passe par la parole des intervenants (en voix-off qui plane au-dessus des grands espaces) qui, elle, connecte avec le spectateur grâce à l’image. Les voix qui viennent dialoguer, par l’entremise d’un montage minutieusement pensé, finissent par exprimer un sentiment d’appartenance. Sentiment d’appartenance irrévocablement lié au territoire.

Film doux-amer, La fin des terres provoque beaucoup de questionnements, mais soulève également la passion et la fierté d’appartenir à une francophonie aux visages multiples. Il dresse le portrait d’une nouvelle génération à la recherche de son identité et à la rencontre de ce fait collectif qu’est le territoire.


La fin des terres, maintenant disponible sur Amazon Prime

Sur fond d’errance à travers les lieux qui ont fait le Québec, La fin des terres interroge le récit québécois en donnant la parole à des jeunes qui n’ont pas pu voter au référendum de 1995 (pour l’indépendance du Québec). C’est à partir d’eux-mêmes qu’ils cherchent aujourd’hui à créer de nouvelles « Terres des Hommes ».

 


Qui est Loïc Darses ?

Loïc Darses est un jeune scénariste et réalisateur qui a déjà fait sa marque dans le milieu cinématographique. Titulaire d’un baccalauréat en cinéma de l’Université du Québec à Montréal, il a réalisé le court métrage Elle pis son char (2015), qui a remporté plusieurs prix et a été sélectionné en compétition officielle au Festival du film de Sundance et au Festival international du film de Rotterdam, entre autres. Travaillant à partir des archives vidéo de sa mère, Lucie Tremblay, qui a filmé en 2003 ses démarches pour retrouver l’homme qui l’avait abusée sexuellement de l’âge de 8 à 12 ans, Loïc Darses a complété ce film, puissant, « inclassable, un road movie original, troublant et intime, violent et tendre, une fenêtre ouverte sur une femme qui veut panser ses blessures » (Patrick Lagacé).

C’est le même souci de transmission, de passage du témoin, mais aussi la même volonté poétique de plonger les spectateurs dans de larges paysages que l’on retrouve dans La fin des terres, un premier long métrage documentaire produit par l’Office national du film du Canada. Loïc Darses y aborde, par le truchement des mots de 17 Québécoises et Québécois qui n’avaient pas 18 ans lors du second référendum sur la souveraineté en 1995, des questions comme l’identité, l’environnement, la souveraineté du peuple et la place des Autochtones dans la société québécoise.

 


 

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