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Sur les traces de Jean-Pierre Lefebvre, par Pierre Audebert

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Pierre Audebert nous livre cette semaine DEUX articles délicieux sur la cinématographie de Jean-Pierre Lefebvre, cinéaste québécois le plus sélectionné au festival de Cannes : de quoi vous régaler !  Le vieux pays où Rimbaud est mort est présentement disponible en vidéo à la demande sur notre ciné-club en ligne (et jusqu’au 31 décembre 2020).


LA TRILOGIE D’ABEL, UNE HISTOIRE QUÉBÉCOISE

« Quelque part dans le raz-de-marée, l’îlot Jean-Pierre Lefebvre et son ton faussement désespéré, bien plus que « persifleur ». Même si ici et là, il gardera par la suite quelques coups de dents comme ces trois militaires français du Vieux pays qui peu à près l’arrivée du héros à Paris trinquent (« À la force ! À la mienne ! Allez vous faire foutre ! »). Et l’évocation de De Gaulle de se faire plus sarcastique quand partout on se moque de l’accent du Québec en en oubliant le sien (les pieds noirs). « La politique, la religion, le cul », voilà l’opium du peuple du Québec et d’ailleurs entre 1965 et 1977 (voire 2020 ?). Jamais totalement sarcastique, Lefebvre ne nous caresse pas dans le sens du poil avec sa matraque. Tant pis si ça fait mal et qu’on râle… Un « cinéma d’instinct (nécessité et plaisir) et de sens (signification et responsabilité) » selon les mots rondement pesés de l’Auteur. »

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Abécédaire de Jean-Pierre Lefebvre

L’ « ABELCÉDAIRE » JEAN-PIERRE LEFEBVRE

Parce que son langage est aussi poétique que son univers est personnel, une autre façon de dire et quelques entrées très subjectives pour visiter la trilogie d’Abel de Jean-Pierre Lefebvre…

« comme Avion : Il est partout dans le premier épisode et se matérialise au troisième volet pour nous offrir une vision d’ensemble du Nouveau monde. Ouvrir l’espace… « Est-ce si loin Québec pour qu’avec un avion tu n’arrives pas ? » susurre Daniel Lavoie au générique final de cet ultime chapitre de la trilogie. Il aura fallu trente ans à Abel pour s’affranchir de la pesanteur et enfin décoller. Comme son créateur, qui aimerait mourir en avion. A comme Absolu. Voir aussi Alger : « Ton Alger, c’est mon Québec ». »

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Comme Pierre Audebert, partez vous aussi à la rencontre de ce poète turbulent…!

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