la bête lumineuse

20,00

Une partie de chasse hors du commun.

Le cinéma direct sur un air de comédie loufoque. Monumental !

 

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Description

Des hommes de la quarantaine se retrouvent pour une quinzaine de jours dans une cabane du Maniwaki, au nord de Montréal, pour une partie de chasse. Ils cherchent à trouver le légendaire orignal, “la bête lumineuse”, animal mythique des forêts du Canada.

Enfin, c’est l’heure de la chasse à l’orignal! C’est aussi l’occasion d’intenses retrouvailles entre amis qui s’étaient perdus de vue depuis longtemps.  Réussira-t-on à “tuer” cette année? Qui décrochera le trophée? C’est l’heure suprême… Plaisir de se mesurer aux éléments, et de connaître ses limites! Expérience de la mort pour exorciser sa propre mort et renouer avec la chaîne entière de la vie! Mais aussi, esprit de panache, de bravache et de vantardise, et transposition de mœurs sauvages de la meute au sein du groupe d’amis, où on a tôt fait de repérer un souffre-douleur. Une magistrale partie de chasse!

Informations complémentaires

Année

1982

Réalisateur

Pierre Perrault

Production

ONF

Durée

2h07

Langue

Français

Sous-titres

Français

Image

Couleur I 1.33

Son

Stéréo

Editeur

Potemkine

Zone

Zone 2

Bonus

L’Oumigmag ou l’objectif documentaire (1993)

Pierre Perrault: poète, 1980 : extrait de la nuit de la poésie

Entretien avec Caroline Zéau, enseignante-chercheure

Livret 12 pages

 

Presse

“un véritable conte, cru et cruel, pour adultes.” Franck Lubet, Cinémathèque de Toulouse, Tënk

La Bête lumineuse est un film cruel, dur, terrifiant. Mais cette volonté de Pierre Perrault de filmer cet empêchement fait que c’est aussi une œuvre bouleversante, un des plus beaux et plus juste portrait de groupe que le cinéma ne nous ait jamais offert. Un film terrible pour apprendre à mieux comprendre et mieux aimer l’homme en quelque sorte…” Olivier Bitoun, DVDclassik

“On ne reviendra jamais assez sur la pertinence d’une vision où la réalité vient avant l’image, dans une culture où se vit de plus en plus l’inverse. Il y eut d’abord des rencontres, une pêche, une chasse, une expérience vécue par le cinéaste, ses collaborateurs et les gens qu’ils filment, et en plus, avec l’aide de la chance, il y eu un film fait avec la foi que quelque part, entre une parole et un geste, le cinéma peut bel et bien saisir la vie. ” Jean-Luc Lacuve, Ciné-club de Caen

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